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Découverte des cordes

Une séance de découverte encadrée, dédiée aux personnes qui n’ont jamais pratiqué. Calée juste avant une Place des Cordes, c’est le point d’entrée idéal pour toutes les personnes qui manifestent une curiosité à satisfaire mais qui peuvent être impressionnées par le grand bain.

Cette séance a lieu le dimanche de 17h30 à 19h et est suivie d’une jam jusqu’à 23h.

Vous pouvez venir seuls ou accompagné, en tenue de ville ou de sport. Des cordes de prêt sont disponibles sur place.

Séance de découverte + billet pour la Place des Cordes qui suit + un jeton pour une pratique libre de votre choix : 20€.

 

Un deuxième volet, le cours débutant, suivant cette découverte a lieu tous les mardis et mercredis soirs.

Dessin de Shibari // Pierre Estable

Un lundi sur deux, un cours de 2 heures de 19h30 à 21h30.
Encadrant : Pierre Estable
Tarif: 15€/cours

Techniques utilisées : Dans un premier temps, mine de plomb et aquarelle, dans un second temps et selon niveau et progression, travail à l’encre et au pinceau.

Matériel requis : un carnet de croquis A3 ou plus grand, mine de plomb (entre 2 et 6 B), une petite boite d’aquarelles ou même un simple bloc d’aquarelle noire.
Nous aborderons plus tard, selon votre progression et vos désirs, l’usage de l’encre de Chine (墨 Mò) et des pinceaux chinois (毛笔 máobǐ).

Ce cours a pour but d’explorer par la pratique du dessin l’esthétique du shibari, c’est-à-dire, celle de l’inconfort, du déséquilibre, de la tension, de l’acceptation de la contrainte et de son dépassement.

Dessiner le rapport des corps de l’attacheur et de l’attaché revient à dessiner la dynamique d’une action par le mouvement de son propre corps.
Dessiner un corps contraint par des cordes revient à transcrire cette contrainte, par le biais d’une discipline.
Tout cela revient à rendre le dépassement du sujet par le sien propre : à saisir l’instant et à en tracer la dynamique.
Faire vite, faire simple, faire sans penser (ce qui, dans ce contexte, ne signifie pas faire bêtement mais, au contraire, faire sans disjonction entre le geste et la pensée).
La sensualité de notre objet d’étude n’est pas à être occultée ni encore moins niée, nous nous attacherons « simplement » à établir une « juste distance » entre nous et celui-ci. Pour le dire en d’autres termes, nous ne dessinerons pas des objets mais la relation que nous avons avec un sujet et son incarnation.

Précisions : Je n’ai aucune vocation de gourou, aucun goût pour la pensée « New Age », n’aime pas beaucoup le mélange des langues, les néologismes et l’exotisme de supermarché. Nous éviterons toutes références inutiles au Dào (道), aux pratiques Zen ou chán (禅), à la calligraphie qui traduit fort mal la pratique de l’art de l’écriture des caractères chinois (书法, Shūfǎ) et seuls les locuteurs du Chinois sont invités à m’appeler 贺瞥 师傅 ou 贺瞥老师.
Ma méconnaissance du sanscrit, du tibétain et du japonais, mon ignorance en matière de bouddhisme et plus encore de son syncrétisme avec la pensée taoïste me rends incapable de répondre à vos questions sur ces sujets (autrement que par un sourire amusé, bienveillant mais embarrassé).
Mais rien ne nous interdit, bien au contraire, d’en parler et d’échanger nos connaissances et nos sources sur les dimensions spirituelles ou intellectuelles de notre pratique.
Les seules valeurs éthiques que j’aurais à cœur de transmettre seraient la modestie et la discrétion bien que n’ayant aucune compétence particulière en ces matières.